Après le Bac – バカロレア取得後

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Après le baccalauréat : des trajectoires ambitieuses entre la France, le Japon et le monde

Au lycée français international de Tokyo, l’orientation ne commence pas en Terminale et ne se résume pas à une procédure d’admission. Elle se construit progressivement, au fil des années, à travers la connaissance de soi, la découverte des métiers et des formations, le dialogue avec les équipes pédagogiques, les rencontres avec des professionnels et l’exploration de différents systèmes d’enseignement supérieur.

Cette approche prend une dimension particulière à Tokyo. Nos élèves préparent un diplôme français dans l’une des principales métropoles universitaires et économiques d’Asie, évoluent dans un environnement multiculturel et plurilingue, et peuvent envisager leur avenir aussi bien en France qu’au Japon ou dans d’autres grands pôles universitaires internationaux.

Les données disponibles sur plus d’une décennie permettent aujourd’hui de dépasser la photographie d’une seule promotion pour observer de véritables tendances de fond. Elles montrent à la fois la permanence du lien avec l’enseignement supérieur français, l’ancrage croissant d’un axe France–Japon et une transformation profonde des types de formations choisies après le baccalauréat.

68 % en France, 15 % au Japon : un axe France–Japon particulièrement structurant

Pour la promotion 2024–2025, 68 % des bacheliers ont choisi la France, 15 % le Japon et 17 % un autre pays. Ainsi, 83 % des élèves se concentrent sur les deux espaces académiques qui structurent le plus directement leur parcours scolaire et culturel.

Cette répartition prend tout son sens lorsqu’elle est replacée dans le temps. Depuis 2012, la France demeure la première destination. Après un point bas de 52 % en 2016–2017, sa part atteint 68 % en 2024–2025, soit une progression de 16 points. Le Japon, lui, reste remarquablement stable, oscillant selon les promotions entre 9 % et 18 %, pour s’établir à 15 % sur la dernière année publiée.

À l’inverse, les autres destinations internationales — notamment les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et différents pays européens — sont passées d’environ 34 % en 2016–2017 à 17 % en 2024–2025. Leur poids a donc été divisé par deux en huit ans. Il serait cependant réducteur d’y voir un recul de « l’international ». Une partie de cette internationalisation se réalise désormais à l’intérieur même des systèmes français et japonais : formations bilingues, cursus anglophones, doubles diplômes, bachelors internationaux et programmes associant plusieurs établissements ou plusieurs pays.

Lire les pourcentages avec rigueur : l’importance de la taille des promotions

L’analyse doit tenir compte d’un élément méthodologique essentiel : les promotions du LFI Tokyo restent de taille relativement limitée. Elles comptaient environ 40 à 60 élèves au début des années 2010 et se situent désormais autour d’une centaine d’élèves.

Cela signifie qu’au début de la période, un seul élève pouvait représenter environ 1,7 à 2,5 points de pourcentage ; trois élèves pouvaient donc déplacer un indicateur de 5 à 7,5 points. Même avec une promotion proche de 100 élèves, le choix de deux ou trois élèves reste visible statistiquement.

C’est pourquoi il serait imprudent d’interpréter une variation annuelle de quelques points comme un changement de modèle. La donnée réellement significative est la tendance sur plusieurs promotions : le maintien d’une forte orientation vers la France, la stabilité du Japon et la montée des cursus directement accessibles après le baccalauréat. Cette prudence statistique est d’ailleurs explicitement assumée dans la présentation institutionnelle de l’établissement.

Une transformation majeure : la progression des formations sélectives post-bac

Le changement le plus intéressant n’est probablement pas géographique, mais académique.

Les données publiées par le LFI Tokyo indiquent que les écoles spécialisées et grandes écoles accessibles directement après le baccalauréat représentaient environ 32 % des orientations sur la période 2012–2015. Elles atteignent 62 % en 2024–2025 dans la ventilation reprise de manière cohérente dans les versions française synthétique, anglaise et japonaise.

Cela représente une progression de 30 points, soit presque un doublement de leur poids relatif en une décennie.

Parallèlement, l’université, qui représentait 42 % des choix en 2015–2016, s’établit autour de 16 % dans cette série récente. La CPGE conserve une place significative, autour de 22 %. Les filières de type STS/BUT restent, quant à elles, beaucoup plus marginales dans les choix observés au LFI Tokyo.

Ces chiffres ne signifient pas que l’université serait « moins bonne » ou que les élèves auraient délaissé les parcours académiques exigeants. Ils témoignent surtout d’une transformation structurelle de l’enseignement supérieur français : écoles d’ingénieurs à prépa intégrée, bachelors, écoles de management, design, numérique, data, sciences politiques ou formations hybrides recrutent aujourd’hui directement après la Terminale.

Le modèle traditionnel « université ou CPGE » ne suffit donc plus à décrire les trajectoires contemporaines.

Des choix plus spécialisés, plus lisibles et souvent plus professionnalisants

L’écart entre la part des écoles post-bac et celle de l’université atteint environ 46 points si l’on retient la ventilation 62/22/16. Cette différence est suffisamment importante pour constituer une tendance structurelle.

Elle peut traduire une recherche accrue de cursus dans lesquels la spécialisation est identifiable dès les premières années, l’accompagnement plus encadré et les débouchés professionnels davantage explicités.

Sciences et ingénierie, économie et management, numérique, data, création, design ou sciences politiques correspondent précisément à des secteurs dans lesquels l’offre post-bac s’est considérablement développée.

La CPGE conserve néanmoins une place forte. Avec environ un cinquième des orientations françaises selon la série publiée, elle reste une voie importante pour les élèves recherchant une formation très exigeante, généraliste et méthodologiquement structurante avant les concours des grandes écoles.

Un dispositif d’orientation qui ne se limite pas aux procédures d’admission

L’analyse des destinations n’aurait cependant que peu de sens sans regarder ce qui se passe en amont.

Le LFI Tokyo organise trois Soirées de l’Orientation. La première présente l’ensemble des filières françaises — université, BUT, STS, CPGE, grandes écoles post-bac et écoles spécialisées. La deuxième est consacrée aux études internationales, notamment au Japon, au Royaume-Uni, au Canada, aux États-Unis et en Europe, avec les procédures d’admission, les calendriers, les coûts et les bourses. La troisième approfondit les CPGE, les grandes écoles post-bac et Sciences Po.

À ces rencontres s’ajoutent des entretiens individuels, du mentorat, des ateliers méthodologiques, l’accompagnement aux procédures comme Parcoursup, des rencontres avec les établissements d’enseignement supérieur, des webinaires et les témoignages d’anciens élèves. L’établissement développe d’ailleurs depuis plusieurs années des portraits d’alumni consacrés précisément à leur parcours universitaire et professionnel après le LFI Tokyo.

Le dispositif associe donc trois dimensions complémentaires : informer, faire découvrir concrètement les métiers et les formations, puis individualiser la décision.

110 intervenants pour près de 400 lycéens : l’orientation par la rencontre

Le Forum des Métiers et de l’Orientation 2026 illustre particulièrement cette logique. Organisé le 04 février 2026, il a réuni 110 intervenants et près de 400 élèves de Seconde, Première et Terminale. Professionnels et étudiants y ont présenté des secteurs, des métiers et des parcours de formation très différents.

Le nombre d’intervenants est particulièrement intéressant : il montre que l’orientation ne repose pas uniquement sur une information descendante ou institutionnelle. Le dispositif met les élèves en contact direct avec des personnes capables de raconter un cursus, un métier, des bifurcations et la réalité d’un secteur professionnel.

À l’étranger, cette mobilisation est également révélatrice de la capacité du LFI Tokyo à utiliser son environnement : entreprises françaises et japonaises, monde universitaire, institutions, chercheurs, entrepreneurs, anciens élèves et communauté internationale deviennent autant de ressources potentielles pour l’orientation.

Un niveau académique qui élargit le champ des possibles

Il faut enfin rapprocher l’orientation des résultats scolaires, tout en évitant de confondre réussite au baccalauréat et admission dans le supérieur.

En 2026, les 91 candidats du LFI Tokyo ont tous obtenu le baccalauréat, soit 100 % de réussite, et 86 d’entre eux, soit 94,51 %, ont obtenu une mention. Ces résultats ne permettent évidemment pas, à eux seuls, de prédire les admissions universitaires ; ils indiquent cependant que la très grande majorité de la promotion dispose d’un dossier académique solide au moment d’aborder l’enseignement supérieur.

Il convient aussi de distinguer les millésimes : les dernières statistiques détaillées de destination publiées portent sur 2024–2025, alors que les résultats du baccalauréat sont déjà disponibles pour 2026. On ne doit donc pas présenter les destinations 2024–2025 comme celles de la promotion 2026.

Comment se situe le LFI Tokyo face aux grands lycées français internationaux ?

La comparaison avec d’autres grands établissements doit être faite avec précaution : ils n’ont ni les mêmes effectifs, ni le même environnement universitaire, ni les mêmes systèmes nationaux d’admission, et ils ne publient pas tous les mêmes indicateurs.

Elle est néanmoins très éclairante.

Au Lycée Français de New York, les promotions 2022–2025 totalisent 328 destinations publiées. 188 élèves ont choisi les États-Unis, soit environ 57 %, contre 55 la France, soit environ 17 %. Le Royaume-Uni représente environ 8 % et le Canada près de 7 %. Le poids du pays d’accueil est donc très fort à New York.

La situation tokyoïte est différente : malgré l’implantation au Japon, la France demeure de très loin la première destination à 68 %, tandis que le Japon représente 15 %. Cette comparaison suggère que le LFI Tokyo conserve une continuité particulièrement forte avec l’enseignement supérieur français tout en maintenant une véritable seconde voie japonaise. Les profils internationaux ne disparaissent pas : ils se répartissent simplement selon une géographie différente.

Le modèle new-yorkais se distingue également par une équipe de cinq professionnels du college counseling, accompagnant individuellement les élèves dès Grade 9 et suivant les dossiers vers les États-Unis, la France et l’international.

À Londres, le Lycée Français Charles de Gaulle dispose d’un CIO structuré avec deux conseillères spécialisées, un accompagnement administratif pour les candidatures UCAS et américaines et une assistance dédiée. Son Forum des Études Supérieures 2024 a réuni plus de 800 visiteurs, 76 stands et plus de 150 exposants.

À Barcelone, l’orientation repose sur une cellule PRIO de huit membres, tandis que le Forum des Formations 2025 a accueilli plus de 60 exposants et près de 1 000 visiteurs. L’accompagnement commence avant la Terminale et couvre aussi bien la France que l’Espagne et les cursus internationaux.

À Dubaï, le modèle est encore différent : l’établissement distingue explicitement l’accompagnement vers la France et l’accompagnement vers les systèmes hors de France, avec des référents spécialisés pour chacun.

Le positionnement spécifique du LFI Tokyo

Ce benchmark fait apparaître un point intéressant : les grands lycées français internationaux tendent tous vers une professionnalisation croissante de l’orientation, mais les dispositifs se construisent autour du contexte local.

New York développe une expertise très forte des admissions nord-américaines. Londres articule systèmes français, britannique et nord-américain. Barcelone travaille naturellement sur les espaces français et espagnol. Dubaï sépare clairement expertise française et expertise internationale.

Le LFI Tokyo possède, de ce point de vue, une identité assez singulière : un socle français majoritaire, un second ancrage japonais solide et une troisième ouverture internationale.

Son modèle apparaît moins comme celui d’un simple « service Parcoursup » que comme un écosystème : soirées thématiques, accompagnement individuel, Forum des Métiers, professionnels, établissements d’enseignement supérieur, alumni et réseau AEFE.

Cette architecture est proche de celle des grands établissements internationaux de référence, avec une caractéristique supplémentaire : des cohortes encore suffisamment contenues pour conserver une logique de suivi individualisé.

De Tokyo vers l’enseignement supérieur mondial

Les statistiques racontent finalement moins une hiérarchie des destinations qu’une capacité à choisir.

Un bachelier du LFI Tokyo peut envisager une CPGE ou une grande école en France, une université japonaise, un bachelor international, une formation d’ingénieur intégrée, Sciences Po, une université anglophone ou un cursus partagé entre plusieurs pays.

C’est précisément là que réside l’enjeu de l’orientation : non pas conduire tous les élèves vers la même destination, mais leur permettre de comprendre des systèmes complexes, d’identifier les formations correspondant réellement à leur profil et de présenter des candidatures ambitieuses mais cohérentes.

Préparer l’après-baccalauréat au LFI Tokyo, c’est ainsi conjuguer l’exigence académique de l’enseignement français, les possibilités offertes par le Japon et l’ouverture d’un établissement international afin que chaque élève puisse transformer ses ambitions en trajectoire.

 

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Beyond the Baccalauréat: ambitious pathways connecting France, Japan and the world

At the International French School in Tokyo, university and career guidance is not confined to the final year of school or to the mechanics of an application platform. It is a progressive process through which students learn about themselves, explore careers and academic programmes, meet professionals and universities, and gradually build an informed and realistic higher-education project.

Tokyo gives this process a distinctive dimension. Students complete the French curriculum in one of Asia’s leading academic and economic centres while developing within a multilingual and multicultural environment. France, Japan and other international destinations can therefore form part of the same decision-making process.

More than a decade of destination data reveals three structural trends: France remains the leading destination, Japan constitutes a stable second academic hub, and the types of programmes selected by graduates are changing significantly.

For the 2024–2025 graduating class, 68% chose France, 15% Japan and 17% other countries. In other words, 83% selected either France or Japan. France has risen from 52% in 2016–2017 to 68%, while Japan has remained within a relatively stable 9–18% range. Other international destinations fell from approximately 34% in 2016–2017 to 17% in 2024–2025.

These figures need to be interpreted carefully. LFI Tokyo cohorts were only around 40–60 students in the early 2010s and are now close to 100. With groups of this size, a handful of individual decisions can move annual percentages noticeably. Long-term trends are therefore much more meaningful than a single year.

The most significant transformation concerns the nature of programmes chosen. Direct-entry specialised schools and Grandes Écoles have risen from approximately 32% in 2012–2015 to 62% in 2024–2025 according to the consistent dataset published across the orientation materials. CPGE preparatory programmes account for approximately 22% and universities around 16%.

This should not be interpreted as a decline in academic ambition. It reflects the diversification of French higher education: engineering schools, business schools, international bachelors, design, data, political science and other specialist programmes increasingly recruit students directly after the Baccalauréat.

LFI Tokyo’s guidance programme mirrors this increasing complexity. Three annual Orientation Evenings cover French higher education, international study options—including Japan, the UK, Canada, the US and Europe—and more selective French pathways such as CPGE, post-baccalaureate Grandes Écoles and Sciences Po. Students also benefit from individual guidance, methodological workshops, Parcoursup support, university contacts, webinars and alumni experience.

The 2026 Careers and Guidance Forum brought together 110 speakers and nearly 400 students from Seconde to Terminale, giving students direct access to professionals, university students and a wide range of academic and professional pathways.

The academic context is also strong. In 2026, all 91 Baccalauréat candidates passed, and 86 students—94.51%—earned honours. These results should not be confused with university-placement statistics, but they demonstrate the academic profile with which students approach higher education.

International comparison provides useful perspective. At the Lycée Français de New York, 188 of 328 published destinations for the classes of 2022–2025 were in the United States—about 57%—while France accounted for approximately 17%. The local higher-education ecosystem therefore plays a major role.

New York also operates with a five-person College Counseling team. London’s Lycée Français Charles de Gaulle maintains a dedicated careers office and its 2024 Higher Education Forum attracted more than 800 visitors, 76 stands and 150 exhibitors. Barcelona has an eight-member PRIO guidance team and its 2025 university fair brought together over 60 exhibitors and nearly 1,000 visitors. Dubai explicitly divides expertise between French and non-French university systems.

LFI Tokyo follows the same broad international trend towards increasingly professional and personalised guidance, but with a distinctive geographic structure: France as the principal destination, Japan as a strong second pole, and the rest of the world as a genuine third horizon.

Preparing students for life after the Baccalauréat therefore means much more than securing an admission. It means giving each student the knowledge, confidence and support required to understand different systems, make informed decisions and turn ambition into a coherent academic pathway.

 

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バカロレア取得後 ― フランス、日本、そして世界へ広がる進路

東京国際フランス学園(LFI Tokyo)における進路支援は、最終学年になってから進学先を決めるためだけのものではありません。

生徒一人ひとりが自分の関心や強みを理解し、大学・高等教育機関、職業、各国の入試制度について学びながら、自らの将来を主体的に設計していく長期的なプロセスです。

フランスの教育課程を学びながら、アジアを代表する国際都市・東京で生活することは、本校の生徒にとって大きな特徴です。フランス、日本、そして世界各国の高等教育を同時に視野に入れることができる環境にあります。

過去10年以上のデータを見ると、LFI Tokyoの卒業生の進路には明確な傾向が見られます。フランスが引き続き最大の進学先であり、日本が安定した第二の選択肢となる一方、進学する教育課程そのものも大きく変化しています。

2024–2025年度は、68%がフランス、15%が日本、17%がその他の国・地域へ進学しました。つまり、卒業生の83%がフランスまたは日本を選択しています。

フランスへの進学率は2016–2017年度の52%から2024–2025年度には68%へと16ポイント上昇しました。一方、日本は年度によって9~18%の範囲で安定して推移しています。

その他の海外進学先は、2016–2017年度の約34%から2024–2025年度には17%となっています。しかし、これは必ずしも国際志向の低下を意味するものではありません。現在では、フランスや日本国内でも英語によるプログラム、国際学位、ダブルディグリーなどが増えており、「国際的な進路」の形そのものが多様化しているためです。

統計を見る際には、卒業生数にも注意が必要です。2010年代前半のLFI Tokyoの卒業生は年間約40~60名、近年ではおよそ100名規模です。そのため数名の進路選択だけでも年間の割合が数ポイント変化することがあります。単年度の数字だけではなく、複数年度にわたる傾向を見ることが重要です。

最も大きな変化の一つは、進学する教育課程です。

バカロレア取得後に直接入学できる専門教育機関やグランゼコール系プログラムは、2012–2015年頃の約32%から、2024–2025年度には約62%へと大きく増加しています。一方、CPGEは約22%、大学は約16%となっています。

これは大学教育への関心が失われたという意味ではありません。フランスの高等教育そのものが変化し、工学、経営、デザイン、デジタル、データ、政治学など、多くの専門的かつ選抜性の高いプログラムがバカロレア取得直後から学生を受け入れるようになったことを反映しています。

LFI Tokyoでは、この複雑化する進路選択に対応するため、年間3回の進路ガイダンス・イブニングを実施しています。フランスの大学・BUT・STS・CPGE・グランゼコール等を紹介する回、日本・英国・カナダ・米国・欧州など海外進学を扱う回、そしてCPGE、ポストバカロレアのグランゼコール、Sciences Poなどを詳しく紹介する回で構成されています。

さらに、個別面談、Parcoursupへの対応、進路に関するワークショップ、大学・高等教育機関とのオンライン説明会、卒業生からの経験共有などを組み合わせながら、生徒一人ひとりの進路形成を支援しています。

2026年の「進路・職業フォーラム」には110名の登壇者と約400名の高校生が参加しました。生徒たちは、専門家や大学生などと直接対話し、多様な職業や進学ルートについて具体的に学ぶ機会を得ました。

学業面でも、生徒たちは高い水準で高等教育への準備を進めています。2026年バカロレアでは91名全員が合格し、86名、94.51%がメンションを取得しました。これは大学進学先そのものを示す数字ではありませんが、卒業時点での学業面の基盤の強さを示す指標の一つです。

他の大規模な海外フランス教育機関と比較すると、それぞれの学校が所在地の高等教育環境に強く影響されていることも分かります。

ニューヨークのLycée Françaisでは、2022~2025年の公表された328名の進路のうち188名、約57%が米国を選択し、フランスは約17%でした。

同校には5名のCollege Counseling専門スタッフがいます。ロンドンのLycée Français Charles de Gaulleには専門のCIOがあり、2024年の高等教育フォーラムには800名以上、76ブース、150名以上の出展者が参加しました。バルセロナでは8名のPRIOチームが進路支援に携わり、2025年の進学フォーラムには60以上の教育機関と約1,000名が参加しています。また、ドバイではフランス進学とフランス国外への進学を専門担当者ごとに分けて支援しています。

LFI Tokyoも、こうした世界の主要なフランス系国際校と同様に、進路支援の専門化・個別化を進めています。

その中でも特徴的なのは、フランスを第一の進学軸、日本を第二の強い進学軸としながら、世界各国への選択肢を維持していることです。

LFI Tokyoにおける進路支援の目的は、全員を同じ大学や同じ国へ導くことではありません。

一人ひとりが自分に適した選択肢を理解し、必要な情報を比較し、十分な準備を行い、自信を持って次のステージへ進めるようにすることです。

フランス教育の確かな学力、日本という国際的な環境、そして世界へ開かれた視野。その三つを結びつけ、生徒一人ひとりの「志」を具体的な進路へと変えていくことが、LFI Tokyoの進路支援です。